Dans des bureaux, dans l’atelier, sur la route, dans les champs ou dans les vignes, mon savoir faire est de valoriser et de développer le votre.

Au service des individus et des collectifs.

Dans un monde en continuel renouvellement, il s’agit de réinventer des pratiques sans perdre les savoirs d’expérience, véritable capital individuel et collectif. L’expérience vécue est toujours individuelle mais elle est le plus souvent partagée et c’est dans l’échange qu’elle est valorisée. On donne parfois trop d’importance à l’individu et parfois trop au collectif et il n’y a pas de juste milieu. C’est dans les allers-retours, les espaces de circulation et les institutions du sens  que les savoirs issus de l’expérience se développent. Ce n’est pas naturelle, il faut le mettre en place.

Rendre visible l’implicite des savoirs d’expérience.

Le fait de rendre visible les savoirs d’expérience maintien et développe le capital immatériel, valorise les individus, créé les conditions d’un engagement, même dans les changements.
Comment ? En s’attachant à expliciter les actions quine sautent aux yeux que lorsqu’ils manquent à l’appel ou qui apparaissent évident lorsqu’ils sont déjà là. Tout n’est pas explicitable ? Ce n’est pas le propos, il y a tellement à faire avec ce qui pourrait mais n’est pas.

L’action réfléchie, sources de savoirs d’expériences développés

La compétence est une suite d’actions organisées en vue d’objectifs, guidée par un contexte et des savoirs investis dans l’action. Elle ne peut être que consciente, mais parfois d’une conscience enfoui dans l’automatisme de l’habitude. Il est donc essentiel d’expliciter l’implicite.

Pour transformer le flux d’expériences en capital d’expérience, il faut de la méthode, de l’attention et de … l’expérience. L’explicitation repose sur quatre piliers :

  1. les actions physiques et mentales
  2. les objectifs liés, souvent fruits d’un compromis multi-performant,
  3. les contextes,
  4. les savoirs investis dans l’action. Nous accompagnons, par étapes, les collectifs à formaliser ces savoirs.

L’action en train de se faire pour capitaliser et développer

Les savoirs d’expériences émergent dans l’action même s’ils se valorisent et se capitalisent dans des espaces de réflexivité, physiques ou virtuels.

Utiliser l’action en train de se faire facilite la sauvegarde des détails, évite les biais cognitif, enrichie de la diversités des situations. Une captation en cours d’action permet de sauvegarder le savoirs des anciens mais aussi des savoirs issus des projets ou des expérimentations, bref, tout ce qui se perd en cours d’action et qu’il faudra réinventer faute d’avoir capitalisé.