J’ai développé en un peu plus de 10 ans de recherche de solutions opérationnelles des thématiques qui sont aujourd’hui d’actualité :


La situation de travail et les types d’apprenants.

Rapidement, j’ai cherché à trouver une solution à la question de la richesse des organisations et leur développement : gérer le développement des savoirs spécifiques, au plus près des situations de travail et des profils d’apprenants, en développant la transmission.

Apprendre à apprendre de l’expérience.

Les professionnels savent faire mais beaucoup sont gênés pour expliciter leurs pratiques. Il a donc fallu « inventer » en prenant appui sur des travaux robustes (didactique, ergonomie, clinique d’activité, capacités organisationnelles) à construire une méthode applicable au quotidien par tout public pour apprendre des situations de travail. C’est essentiel pour outiller la partie réflexivité de l’AFEST

La capitalisation et la digitalisation.

L’enjeu de la transformation des flux d’expériences en capital d’expériences m’a conduit à expérimenter les possibilités de plateforme numérisées et la force de la digitalisation avec le film d’activité. Depuis, je n’ai eu de cesse d’approfondir cette partie en expérimentant et en capitalisant sur mes expériences auprès de publics et de filières différentes avec des enjeux distincts. La valorisation des savoirs d’expérience avec sa digitalisation est une source d’efficacité reconnue mais les organisations sont encore trop peu nombreuses à se lancer, faute de compétences internes et de méthode.

Combiner

La combinaison dynamique apparait plus pertinente et l’approche modulaire plus efficiente que la solution unique. Cette combinaison doit s’inscrire dans les territoires comme dans les organisations et très certainement concomitamment dans les deux. Je cherche en partenariat à relever ce défi.